L’aide dans les actes essentiels de la vie quotidienne (ADL) constitue le coeur de métier de l’intervenante à domicile et, selon leur mode d’exercice, leur intensité varie : 22% des activités y sont consacrées pour les salariées en emploi direct contre 34% pour les salariées de services prestataires, mandataires ou en emploi mixte. Le niveau de diplôme et la formation professionnelle interviennent aussi dans la répartition des activités, la part d’ADL augmentant avec le niveau de diplôme.
Sur les dernières années, les intervenantes ont constaté des changements dans leurs activités. 68% d’entre elles imputent ces changements à un état de santé dégradé des personnes chez qui elles interviennent et à un niveau de dépendance plus important. À cet égard, les changements sont perçus de façon positive, suscitant de nouveaux intérêts et une augmentation de leur activité.